Dès la moisson terminée, les insectes s’installent : chaleur, humidité, silos pleins… le risque d’infestation est immédiat.
Pour la filière BIO, les filières sous label ou soucieuses de la sécurité alimentaire, les insecticides de stockage sont exclus.
Alors comment préserver efficacement la qualité des récoltes avant leur commercialisation ?
Le CO₂ PPP offre une alternative efficace et sans résidu.
Découvrez comment la mettre en œuvre dès la mise en stockage.
1. L’après-moisson : une période critique pour la qualité sanitaire
La moisson marque la fin du cycle de culture, mais le risque commence à peine pour la qualité du grain pour les raisons suivantes :
- des températures estivales élevées dans les cellules ou silos,
- des insectes déjà présents sur les lieux de stockage ou dans les installations de manutention
- une reprise d’humidité localisée, favorable au développement larvaire
- un refroidissement souvent retardé en raison de nuits chaudes.
Une infestation peut donc démarrer dès les premières semaines, et se généraliser en quelques jours si rien n’est fait.
2. Les limites des solutions classiques, surtout en BIO
Dans les filières conventionnelles, certains stockeurs recourent encore à des insecticides de contact mais cette méthode :
- Est limitée à un seul insecticide de contact autorisé en Agriculture Biologique
- Laisse des résidus dont les quantités sont réglementées (on parle de LMR: Limite Maximale de Résidus)
- Présente des cas croissants de résistances (organophosphorés, pyréthrinoïdes)
- N’est efficace que sur les formes circulantes (stade adulte) et les formes cachées (oeufs, larves, nymphes) ne sont pas touchées par les insecticides chez la plupart des insectes ravageurs primaires (charançons, capucins, alucites, bruches)
Quant aux solutions physiques (ventilation, froid, terre de diatomées), elles sont utiles en prévention, mais insuffisantes en cas d’infestation avérée.
3. Le CO₂ PPP : une alternative efficace, propre et maîtrisée
CHIPS CO₂ propose une technologie exclusive de désinsectisation par fumigation au dioxyde de carbone biogénique, documentée en France et à l’international dès les années 1990 notamment par F. Fleurat-Lessard, ex-INRA, notre expert IAA.
Ce que permet le CO₂ PPP :
- Une désinsectisation totale (œufs, larves, adultes, nymphes)
- Aucun résidu : parfaitement compatible BIO & export
- Pas de développement de résistance
- Un traitement sur site, par l’utilisateur lui-même (formation simple + Certiphyto)
“C’est la solution idéale pour reprendre la main sur ses stocks, sans passer par des prestataires externes ni prendre de risque réglementaire.” Fabien Delage, CEO de CHIPS CO2.
4. Une réponse simple, modulaire et sécurisée
CHIPS CO₂ propose des contenants brevetés, sécurisés et faciles à utiliser, mobiles et d’une durée de vie de 30 ans minimum, adaptés aux réalités du terrain :
| Type de produit | Volume utile | Idéal pour… |
| Cellules étanches | 10 à 30 tonnes | Stock vrac directement à la ferme ou en OS |
| Containers 20 / 40 pieds | 12 à 25 tonnes | Produits conditionnés (big bags, palettes) |
+ Outils intégrés :
- Sondes de concentration CO₂, hygrométrie et température
- Alarmes de sécurité (visuelles et sonores)
- Procédure de dégazage jusqu’à <0,5 % CO₂
- Formation opérateur (2 jours) et support technique continu
Grâce au système Plug & Play, l’agriculteur ou l’opérateur industriel peut réaliser le traitement lui-même, en toute autonomie, sécurité et conformité.
5. Et le gain dans tout ça ?
Un stock sain, c’est un stock valorisé.
Voici un exemple réel sur une cellule de 24 tonnes de lentilles BIO :
| Vente | A la récolte, sans traitement | Marché à terme, avec traitement CO₂ PPP |
| Pertes estimées | 30 % (bruches) | 0 % |
| Prix de vente | ~1 000–1 400 €/T | ~2 500–3 000 €/T |
| Gain net | — | +18 000 à +24 000 € |
L’amortissement se fait en 3 à 5 cycles de traitement seulement.

